par Marc

Une mémoire en chantier

avril 29, 2013 dans Marc Blieux / Marc Moana, Projets par Marc

 

Atelier / workshop dans le cadre du Quantic festival le 7 juin 2013 de 10h30 à 12 h. A L’Atrium au 37 avenue de Gramont à Vichy / entrée libre.

 

Laetitia Carton et Marc Blieux vous invitent à partager un moment d’échange sur le thème de la mémoire en lien avec l’histoire de Vichy. Ce premier atelier ne se veut pas un moment d’analyse ou de débat mais invite plutôt à  une discussion, une expression personnelle où chacun peut venir partager sa vision et s’il le souhaite, laisser un témoignage vidéo qui sera enregistré par Laetitia Carton.

 

« Je souhaitais que Laetitia intervienne lors cette première session du centre d’art numérique et du Quantic festival, pour plusieurs raisons. D’une part, j’apprécie son regard sur le monde par son travail artistique et la cohérence avec ses choix de vie. D’autre part, elle a été la première artiste que j’ai invitée à réaliser une création collective dans l’espace physique de AIRE à Moulins en 2006, intitulée Collectage d’utopie. J’aimais donc cette idée qu’elle soit présente avec nous pour ce nouveau départ.

Travaillant pour la création en résidence sur le territoire de Vichy dans toutes ses dimensions, architecturales, humaines, sociologiques et historiques, je me suis bien évidemment posé la question de comment aborder cette sombre période  qu’a été l ‘installation du gouvernement de Pétain . J’avais pensé dans un premier temps prendre suffisamment de recul et consacrer ces questionnements à l’année suivante. Le sujet étant doublement important pour moi : je suis né à Vichy et petit fils de déporté. J’avais aussi l’envie de raccrocher mon histoire personnelle à un questionnement de ma pratique artistique : un espace numérique 3D peut il être un lieu de mémoire ?

Laetitia se consacre à présent au cinéma documentaire. Ce que j’ignorai c’est qu’elle avait également dans ses projets depuis assez longtemps un film sur la mémoire de Vichy. C’est donc naturellement que sa proposition a porté sur cette période.

Je pense que cette relation entre 2 artistes, chacun ayant sa vision de Vichy, correspondant à son propre vécu d’enfance, sera enrichissant. Ce premier moment qui va se réaliser pendant le festival se prolongera dans les prochains mois jusqu’à la concrétisation de ces 2 projets artistiques, sur 2 médias différents, dialoguant entre eux…

Nous vous invitons à y prendre part.»

Marc Blieux

 

 

Laetitia Carton / Biographie

Laetitia Carton est née en 1974 à Vichy.
Elle vit et travaille à Faux-la-montagne sur le plateau de Millevaches.
Diplômée du Master de réalisation documentaire d’Ardèche Images à Lussas, en 2005, elle avait auparavant suivi des études aux Beaux-Arts de Clermont-Ferrand, puis terminé ce cursus par une année de post-diplôme (dirigé par Jean-Pierre Rehm) à l’école nationale des beaux-arts de Lyon.
Elle a pratiqué l’installation et l’art vidéo, dès sa sortie de l’école, ainsi qu’un travail à l’intersection de l’art et de l’écriture : des lettres aux PDGs qu’elle leur adresse depuis 2003.
Elle a exposé dans des lieux de diffusion de l’art contemporain, entre autres aux MAC (Musée d’art contemporain de Lyon), à l’abbaye St André à Meymac, à St Fons, au Creux de l’enfer à Thiers, à l’espace d’art contemporain de la ville de Paris…

Elle se consacre désormais au cinéma documentaire.
Son film de fin d’études, intitulé D’un chagrin j’ai fait un repos, a été sélectionné au festival « Les écrans documentaires » de Arcueil, au festival « traces de vie » de Vic le Comte, au festival « les hivernales du documentaire» du Pays Midi Quercy, au festival Documenta de Madrid, festival du film d’Aubagne, festival « les Inattendus » de Lyon, et diffusé aux Etats Généraux du Documentaire à Lussas. Il a remporté le Grand Prix du film expérimental et documentaire au festival Cinéma Pobre de Gibara, à Cuba et le prix du film d’études du festival «Traces de vie».

Son premier long-métrage, La pieuvre, en 2009 , tourné  avec sa famille touchée par une maladie génétique rare, la maladie de Huntington, a été sélectionnée au FIPA 2010, à Leipzig, à Tubingen, à Barcelone, et diffusé sur France 3. Elle termine actuellement son second long-métrage, portrait de Baudoin, auteur de bandes dessinée et terminera cette année un autre long-métrage sur le monde et la culture des Sourds. Elle écrit également un film sur Vichy, sa ville natale et son rapport à la mémoire.

 

par Marc

Pavillon re-source

février 8, 2013 dans Projets par Marc

 

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Les « Pavillons re-source » sont des éléments de la création collective Quantic.

2 pavillons situés dans le parc de sources à Vichy, ont été modélisé puis proposé aux artistes afin qu’ils développent une création sur le thème d’un espace de ressource personnelle. Toutes les modifications sur le build 3D et son intérieur étaient autorisées. Des éléments à porter peuvent être donné ou des actions à accomplir par les avatars.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pavillon de la Source de l’hôpital

 

 

Repères historiques

Kiosque est un mot d’origine turque kieuchk ou kiösk signifiant pavillon de jardin.
Un véritable engouement pour ces constructions légères s’est développé dans les villes à la fin du XIXe siècle.
A Vichy de nombreux kiosques et pavillons ont été construits dans les différents parcs. Certains ont été détruits ou remplacés  mais il en subsiste encore d’architecture et de fonction variées : kiosque à bonbons (pastilles, sucres d’orge), kiosques à musique, kiosques et pavillons pour les eaux thermales….
En 1812, Napoléon Ier ordonne par décret l’aménagement des abords des fontaines et la création d’une promenade reliant la source Chomel à la source de l’hôpital, et l’établissement de soins.
Les kiosques deviennent un des éléments de cet urbanisme thermal.

 

 

Les réalisations des artistes (cliquez sur l’image pour accéder à la présentation)

Dans la tête de Joseph Beuys de Marc Moana aka Marc Blieux :

Dans la tête de Joseph Beuys

Source Des Espoirs :

Source Des Espoirs_kiosque

Tilt-O-Matic par Maya Paris

Tilt-O-Matic_Pavillon re-source

 

 

The “Pavillon re-source” will be one of the elements of the collective creation Quantic Festival. Several pavillons and kiosks of the present and of the past in Vichy will be modelled. Then, they will be proposed to artists to develop a creation about the thematic of a personal resource space. All modifications on the 3D build and its inside are allowed. It will be possible to give visitors elements to wear or actions to be accomplished by their avatar.

 

Repères historiques

Kiosk is a word of Turkish origin kieuchk or kiösk, which means pavilion.
These light buildings became very popular in towns at the end of the XIXth century.
In Vichy, many kiosks have been build in different parks. Some of them have been destroyed or replaced but some remain of varied architecture and function : candy kiosk (lozenges, “sucre d’orge”), drinking kiosk for the thermal water or for music…
In 1812 Napoleon 1st order by a decree to convert the area of the fountain and the creation of a walk from the Chomel source to the hospital source and of the thermal establishment.
The kiosks became one of the elements of this thermal urbanism.

par Marc

Amnios Flux

décembre 17, 2012 dans Projets par Marc

Amnios Flux est une création en développement associant une architecture mobile de 6 mètres de long, le CUC, et un dispositif numérique interactif. Elle sera présentée en juin 2013.

Le public entre dans la structure par un orifice situé sur le côté. Chacun peut alors se mouvoir à l’intérieur provoquant des mouvements latéraux de l’ensemble grâce à sa peau souple et ses arceaux. Mais c’est aussi un espace de détente qui éveille l’ensemble des sens.

Un dispositif interactif relié à la plate forme 3D, provoque des apparitions sonores et visuelles dans l’espace numérique et en retour dans l’espace physique.

Plus d’informations prochainement…

Artistes :

– Marc Blieux, concept et développement

Cristina Guadalupe Galván et Guillermo Laborde pour la création du CUC

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Amnios Fluxis is a creation in development associating a mobile structure of 6 meters, the CUC and an interactive system, it will be presented in June, 2013.The public enters in the architecture by an opening situated on the side. Each can move inside, provoking side movements of the set due to flexible skin and its arches. But it is also a space of relaxation that awakens all the senses.An interactive system connected with the 3D platform, provokes sound and visual appearances in the digital space and in return in the physical space.
More inforamtions soon…

Artists:

– Marc Blieux, concept and development

Cristina Guadalupe Galván and Guillermo Laborde for the creation of the CUC

 

 

 

par Marc

Rond-point balise à sens multiples

novembre 19, 2012 dans Projets par Marc

 

Rond-point balise à sens multiples

Le Rond-point balise à sens multiples est la première « pierre » (de pixels), de la création en développement de Marc Blieux sur la thématique de l’eau, pour la session de résidence 2012-2013 . Le centre d’art s’est posé sur le territoire de Vichy, avec pour première base le quartier des Ailes – port Charmeil.

Le rond-point est un élément « incontournable » du paysage routier hexagonal puisque la France est le premier pays au monde par le nombre de carrefour giratoire réalisé (approximativement 30 000, contre 15 000 en Australie, 10 000 en Angleterre et 5 000 en Allemagne). La sociologie a certainement quelque chose à dire sur cette exception française ?

L’entrée dans le quartier des Ailes se fera donc certainement par un des nombreux rond-point de la ville.

Mais si les panneaux fléchés bleus du carrefour giratoire (du latin gyratum, « faire tourner en rond») sur le territoire physique nous indique le « sens obligatoire », ceux du Rond-point balise, tournant sur eux-mêmes comme les aiguilles d’une montre , ne vous donneront donc pas la direction à prendre, ou plutôt, vous indiqueront toutes les directions à la fois. Quel sens y aurait-il à suivre une route déjà tracée dans cet environnement numérique où l’imagination est la seule limite ?
Le Rond-point balise est à sens multiples.

Jouant avec la représentation de son pendant, le plus souvent végétalisé, mais qui peut faire l’objet d’une « décoration » évoquant, de façon plus ou moins littérale, un élément historique, économique, … du lieu où il se trouve, le Rond-point balise présente en son centre un empilement d’une forme octogonale et de couleur blanche, entrée dans le patrimoine culturel :  la pastille de Vichy.

Mais, comme son inscription l’indique, le mot Virtuel se substituant à Vichy dans ce territoire numérique, c’est à une autre « cure  artistique », qu’invite ces formes primitives, une transformation de l’espace subjectif  par l’aller-retour entre actuel et virtuel.

Flottant dans les airs, ce rond-point est donc aussi une bouée/balise (en anglais to buoy up, stimuler, revigorer, remettre à flot).

Cette tour (brancusienne) n’est pas sans évoqué la Tour des Ailes du quartier.

Voici quelques « points de départ » pour construire, ensemble, une carte subjective, personnelle et collective. Le Rond-point balise  invite à explorer ce champ des possibles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repères cartographiques du territoire physique :

Les sources_Vichy_Célestins

Sources des Célestins

 

Le chimiste Jean-Pierre-Joseph d’Arcet, découvrit en 1825 le moyen d’extraire les principes actifs des eaux de source de Vichy et produisit des premières pastilles rondes. Découpées à la main, leur forme originale est reconnue par un décret napoléonien en 1862.

À partir de 1875, le bicarbonate a été remplacé par les sels extraits de l’eau minérale pour obtenir un équilibre minéral « naturel ».

Actuellement, il suffit de prendre dans le quartier l’allée des Ailes et vous arrivez à l’usine qui la fabrique encore.

 

 

Usine de pastillerie_Allée des ailes_Vichy

L’usine de pastillerie

 

 

 

 

par Marc

Quantic

septembre 11, 2012 dans Marc Blieux / Marc Moana, Projets par Marc

Quantic est une création de Marc Blieux aka Marc Moana

texte mis à jour le 6/05/13

« Quantic cristalise une recherche que je mène depuis de nombreuses années sur les flux de subjectivité :  comment évoluons nous en lien avec notre environnement, tant au niveau personnel que collectif, avec tous ces flux qui nous traversent en permanence, qu’ils viennent du passé ou présent par  nos échanges sociaux.
Je l’ai appliqué au niveau d’un territoire, d’une ville, Vichy, prenant comme « matière » certaines de  ses composantes, historiques, sociales, architecturales, écologiques … et en utilisant la métaphore du cycle de l’eau pour mettre « en  image » ces différents flux. 

Les allers-retours entre l’espace numérique et l’espace physique doivent être le moment d’une expérience subjective ouvrant à d’autres champs de pensées, qui déplace les points de vue, les confronte afin de créer d’autres liens.  Une « cure de virtuel » en quelque sorte.

Des artistes ont été invité à participer à cette création collective afin que chacun apporte un rouage dans la construction de cette grande « machine » : un accélérateur de flux de subjectivité.

C’est dans ce sens qu’ont également été proposé les ateliers de création numérique au centre social René Barjavel dans le quartier des Ailes de septembre à mai. Un public très variés, de 9 à 60 ans, des adolescents, des familles de tout le  territoire de Vichy y ont participé. Des réalisations ont été intégrées à la création.

Le Quantic festival est le moment de présentation de cette création collective et de cette action sur ce territoire. Cependant,  ce n’en est pas la finalité  mais au contraires ses  fondations. J’ai conçu l’ensemble du centre d’art dans toute ses extensions  comme un processus de création en lui même, se réinventant en permanence. Certaines créations présentées lors du festival n’en seront d’ailleurs qu’au tout début de leur conception, invitant à participer à de nouveaux ateliers » afin que chacun en deviennent à son tour acteur et producteur de sens.

Marc Blieux

 

Biographie

Marc Blieux se définit comme un chercheur. Après des études en biologie végétale, il déplace ses questionnements dans le champ artistique.
En 2000, il crée le centre Epsilo et développe une théorie posant que les flux de subjectivité sont des transmissions d’énergie : « c’est l’expression de la subjectivité qui oriente nos actes, notre rapport aux autres et notre vision du monde. L’apport de la physique quantique à la construction d’un nouveau modèle de pensée ne peut être opérant qu’en comprenant ses implications dans la vie de chacun de nous. La physique quantique pose que la matière est énergie concentrée et que la réalité est globale et interdépendante. Elle est faîte d’un flux dynamique en constante interaction et induit que nous créons notre réalité par ces flux de subjectivité. »
Ce sont ces questionnements que l’on retrouve dès les premières performances qu’il met en scène. En 1999 il propose à un ami de se rendre dans la cathédrale de Nevers, tous les jours pendant une semaine, pour réaliser une méditation réflexive devant les vitraux de Claude Viallat. Une invitation à trouver sa propre voie plutôt que de chercher la reconnaissance à travers un modèle, celui du Père.
En 2000, constatant que la physique quantique n’est pas abordée dans l’exposition le Temps vite, au centre Pompidou, il fait jouer par une comédienne le rôle d’une hôtesse du centre Epsilo. Menant une enquête auprès des visiteurs, elle leur demandera s’ils ont constaté des phénomènes quantiques durant leur parcours.
Ces performances étaient réalisées sans demande d’autorisation ni annonce, apparaissant et disparaissant sans laisser d’autres traces que dans la mémoire des personnes rencontrées.
Ce n’est pas la création d’oeuvres isolées dans un système clos qui intéresse Marc Blieux mais la réalisation d’expériences, prenant en compte les 3 écologies, naturelle, sociale et psychique, tel que l’a défini Félix Guattari. Il souhaite que chacun, « à la recherche de son propre territoire existentiel, en devienne acteur et producteur de sens »
En 2006, c’est avec le projet AIRE que la structure artistique avec laquelle il travaille, devient la première association française à s’implanter sur la plate forme numérique 3D Second Life. Un laboratoire d’expériences qui sera, en 2009, AIRE Ville Spatiale. A partir d’une modélisation de la Ville spatiale, une cité mobile créée par ses habitants selon un concept développé dans les années 50 par Yona Friedman, Marc Blieux propose à de nombreux artistes internationaux d’investir cette création.
En 2011, souhaitant pousser encore plus loin cette expérience, il conçoit AIRE Mille Flux.

 

Création et direction artistique avec l’association Artefact :

AIRE Mille Flux 2011
AIRE Ville Spatiale 2009 à 2011
AIRE Second-Life 2006 à 2009
AIRE – Moulins   2004 à 2006

Expositions  / réalisations (sélection)
2012
Festival Vidéoformes
2011
Désert numérique – Saint Nazaire le Désert
2010
25/25 festival – Vidéoformes –  Clermont-Ferrand
Exposition Universelle de Shangaï – Chine
Lauréat Service culturel innovant 2010 – Ministère de la Culture et de la Communication
Conception et direction artistique du E-CNCS en partenariat avec le CNCS – Moulins
2009
Ecofestival de Bourbon L’Archambault
Strasbourg-Méditérannée, nuit numérique ’Institut supérieur des Beaux Arts et du Centre Culturel Neapolis à Nabeul (Tunisie)
Biennale de Mercosul  – Porto Allègre  Brésil, avec l’artiste Fabiana de Barros

 

 

 

Quantic was created by Marc Blieux aka Marc Moana

« Quantic embodies the research I have led for many years about subectivity flows and the way it interacts with our environment.

The research was led Vichy, with some historical, social, architectural and environmental components as research material. The diverse flows are featured in a methaphor of the water cycle.

Going back and forth between the digital and the phisical space induces a subjective experience. It opens to different thought fields, changing points of view, and confronting them in order to create new links. Some sort of a “virtual cure”.

Artists were invited to bring their own cog to this collective creation : a subjectivity flow accelerator.

From september to may, the digital creation workshops offered at the René Barjavel social center in the Ailes neighbourhood were aiming to the same goal. People from 9 to 60, teens and families from all around Vichy attended the workshops, and some of their works are added to the collective creation.

The Quantic festival will present this collective creation. Nonetheless, it isn’t an end to the project but its fondations. This art center with all its extensions was designed as a creative process which continuously renews itself.

Some of the creations displayed during the festival are indeed still under construction, inviting everyone to get involved in the project and therefore become a producer of meaning.

Marc Blieux

Biographie

Marc Blieux defines himself as a researcher. After studying vegetal biology, his questionnings focused on the artistic field.

In 2000, he created the Epsilo center and developped a theory based on the fact that the subjectivity flows are energy transmissions : “the expression of subjectivity directs our actions, our relations to others and our vision of the world. The contribution of the quantum physics to a new thinking pattern can only operate by understanding its implication in the lives of each of us. The quantum phisics assumes that matter is concentrated energy and that reality is global and interdependent. It’s made of a constantly interacting dynamic flow, and induce that we create our reality with these subjectivity flows.”

Those are the questionnings prensented at the first performances he set up. In 1999 he suggests a friend to go the the Nevers’ cathedral every day during a week in order to accomplish a reflexive meditation in front of Claude Viallat’s stained glasses. An invitation to find one’s own way rather than looking for recognition through a model, the Father’s one.

In 2000, he noticed that the quantum phisics was not presented in the exibition “Le Temps vite” at the Centre Pompidou. Then he hired an actress to investigagte among the visitors, asking if they noticed any quantum phenomenon during their visit.

These performences were realized whithout any authorization nor ad. They were appearing and disappearing, leaving no trace, except in the memory of the people encountered.

Marc Blieux is not interested in the creation of isolated realizations in a close system but in the realization of experiments, considering the “3 ecologies” : natural, social and physical, as defined by Félix Guattari. He wishes one could become an actor and a producer of meaning when looking for one’s own existential territory.

In 2006, with the AIRE project, the art sctucture with which he works becomes the first French association to settle on the Second Life 3D digital plateform. In 2009 “AIRE space city” will be an experiment laboratory. From a modeling of the space city (a mobile city created by its inhabitants according to a concept developped in the 50’s by Yona Friedman), Marc Blieux offers many international artists to get involved in the creation.

In 2011, seeking for further experiments, he created AIRE Mille Flux.

par Marc

SynchroniCity

décembre 8, 2010 dans Expositions, Projets par Marc

Le projet SynchroniCity a été lancé en septembre 2010 sur notre précédente plate-forme AIRE Ville Spatiale sur Second Life. Ce projet continue ici. La plupart des articles du site précédent ont été reproduits ici, ce qui explique leur date de publication ultérieure à l’ouverture de la plate forme AIRE Mille Flux en mai 212. Certaines créations n’ont pu être transféré sur notre nouvelle plate-forme 3D. Les liens pointent alors sur l’ancien site de AIRE.

Synchronicity project was created in September 2010 on our previous platform AIRE Ville Spatiale based in Second Life. This project continues here. Most articles referring to it the previous site have been reproduced here, which explains their publication date subsequent to the opening of the platform AIRE Mille Flux in May 212. Some creations could not be transferred to our new 3D platform. Links point on precedent website of AIRE.

 

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SynchroniCity

Présentation au festival de Clermont-Ferrand Vidéoformes du 14 mars au 1er avril 2012 : http://aire-mille-flux.org/festival-videoformes/
Présentation du projet à Moulins lors des Journées Européennes du Patrimoine les 17 et 18 septembre 2011 à Moulins (France).
Festival Désert numérique à Saint-Nazaire-le-Désert, dans la Drôme, France, qui a lieu du 27 juin au 3 juillet 2011
Le 20 mai 2011 dans l’espace réel de AIRE http://aire-ville-spatiale.org/premierscontacts

 

Soyez co-créateur de Synchronicity, devenez acteur et producteur de sens !

Créez votre personnage et participez à des performances et créations interactives qui se dérouleront sur de nombreux supports : environnements virtuels 3D, réseaux sociaux, téléphone portable… Des séquences vidéos seront réalisées lors de chaque événement et Synchronicity aura pour finalité un film long métrage qui retracera toute l’histoire que vous aurez créée.

Synchronicity est un projet transdiciplinaire proposé par Marc Blieux.

 

SynchroniCity_announcement Vidéoformes festival
Le film (1ere partie) et la création virtuelle 3D seront exposés lors du festival Vidéoformes 2012.

 

 

AIRE Ville Spatiale a été lancé le 18 septembre 2009. La Ville s’est construite par ajouts successifs, au hasard des rencontres réalisées sur la plateforme Second Life. Les nombreuses expositions, concerts, débats, créations ponctuelles ou plus permanentes, ont permis d’en construire les fondations, la première couche d’un territoire virtuel subjectif.

Mais AIRE Ville Spatiale a été pensé dès le départ comme un laboratoire d’expériences : un autre modèle économique et social est-il possible ? Nous pouvons à présent passer à cette deuxième phase du projet, c’est ce que nous proposons aux artistes et à tous ceux qui souhaitent y participer.

Cette deuxième phase s’appelle SynchroniCity.

Elle fait plus particulièrement suite à l’exposition l’Axe de Schrödinger de mars 2010 sur la Ville Spatiale. Cette exposition s’appuyait sur différentes créations architecturales de la ville et a rassemblé 10 artistes internationaux :

« Cet ensemble architectural et artistique est comme une mécanique, dont la tour gigantesque striée de noir qui s’encastre au sol dans la Ville, serait l’axe central. Le dôme géodésique, se déplace lentement autour de cet axe et le musée de Chris Marker en est une planète ou un satellite. Tour, Echelle, Jetée ? Celle qui nous emmène dans l’esprit d’un homme, qui, suite à une catastrophe nucléaire, est chargé de revenir dans le passé par le souvenir d’une image d’enfance. Une histoire de chat aussi. Celui de Schrödinger*. Une expérience de pensée encore. Un chat, qui serait à la fois mort et vivant si la boite dans laquelle il se trouve n’est pas ouverte. Paradoxale physique quantique qui nous dit que la réalité perçue à notre échelle n’est en fait que de l’énergie concentrée au niveau de l’infiniment petit. Un axe, comme une boite de Schrödinger, un passage vers d’autres espaces temps, d’autres niveaux de conscience et d’énergie. »

SynchroniCity ouvrira donc à ces autres niveaux.

Pour y accéder :

– Nous proposons aux participants un mode de création collaboratif. Il ne s’agira pas d’une exposition collective dans le sens où elle regrouperait des œuvres personnelles présentées les unes à côté des autres mais bien la construction d’une œuvre unique où chacun apportera une « brique ». Un artiste pourra proposer un projet, une création, mais en posant cette création il acceptera , si l’oeuvre est destinée à être permanente, à ce que d’autres artistes interviennent sur celle-ci, ajoute un élément, la modifie, en fonction des droits que l’artiste original aura donné, dans un processus d’exponentialisation… Il n’y aura pas d’œuvre isolée afin d’aller au delà des espaces habituels de représentation, comme l’a écrit Brian O‘Doherty, Inside the white cube « l’œuvre est isolée de tout ce qui pourrait nuire à son auto évaluation. Cela donne à cet espace une présence qui est le propre des espaces où les conventions sont préservées par la répétition d‘un système de valeurs clos ». Cependant chaque créateur sera bien identifié ainsi que chaque contributeur successif

– Un mode de représentation transmedia et transespace

Cette oeuvre ne sera pas figée dans une représentation limitée à un espace / temps. Elle sera évolutive en fonction des rencontres et des participations.

Toutes les personnes qui seront « en contact » du projet y seront intégrés. C’est-à-dire non seulement les artistes participants mais également, par exemple, les responsables des structures qui présenteront ou aideront la réalisation du projet. De la même façon les lieux traversés, modifieront formellement le projet qui rendra compte de ces « flux de subjectivité ».

La Ville Spatiale avec ses plateaux formant un système de grilles viendra se superposer, par moment, à l’espace réel.

Elle existera simultanément sur différents supports : environnements virtuels 3D, téléphones portables, réalité augmentée, etc.

Des courts métrages seront réalisés au fur et à mesure de l’avancement du projet. Ils pourront exister et être montré séparément, mais leur finalité sera d’être assemblés pour créer un long métrage.

Chaque artiste ou participant pourra lui aussi organiser un évènement autour du projet.

Ce texte est le synopsis du projet. Il sera enrichi prochainement.

 

 

Les premiers projets proposés comme brique de départ :

(Installations dans Second Life)

L’accélérateur de flux de subjectivité : http://aire-ville-spatiale.org/accelerator

Le Nuage : http://aire-mille-flux.org/le-nuage/

Uranometria : http://aire-mille-flux.org/uranometria/

- The aviary : http://aire-ville-spatiale.org/theaviary

 

Synchronicity open Sounds (prochainement).

 

Les premiers artistes participants :

Marc Blieux aka Marc Moana :  Le nuage, Pendulum

Elif Ayiter aka Alpha Auer

Andrew MacLachlan aka Dekka Raymaker (version SynchroniCity 2011)

Sabanci University, Istanbul, Turkey (version SynchroniCity 2011)

Oberon Onmura (version SynchroniCity 2011)

Maya Paris

Vincent Nesler aka Typote Beck

Werner van dermeersch aka Werner Kurosawa

Simotron Aquila

M3PH composition sonore

 

 

 

 

ENGLISH

Une première présentation de SynchroniCity aura lieu le 20 mai 2011 dans l’espace réel de AIRE http://aire-ville-spatiale.org/premierscontacts

SynchroniCity will be presented during the “European Heritage Days” the September Journées Européennes du Patrimoine 17th and 18th in Moulins (France) ”.

SynchroniCity will be presented during the festival of digital art Desert Numerique of Saint-Nazaire-le-Désert, Drome, in France, from Monday 27th of June to Sunday 3rd of July.

AIRE Ville Spatiale opened on the 18th of september, 2009. This city built itself by successive additions, at random meetings realized on Second Life plateform. The numerous exhibitions, concerts, debates, punctual or more permanent creations, allowed to build the city’s foundations, the first layer of a subjective virtual territory. But AIRE Ville Spatiale was thought from the beginning as a laboratory of experiments: is another economic and social model possible? We can pass at the moment in the second phase of the project : it is what we propose to the artists and to all those who wish to participate in it.

This second phase is called SynchroniCity. Its duration is fixed in one year.

It more particularly follows the exhibition “the Axis of Schrödinger” of March, 2010 on “Ville Spatiale”. This exhibition leaned on various architectural creations of the city and collected 10 international artists:

» This architectural and artistic ensemble is like a mechanics, which gigantic tower streaked with black fits into the city’s ground, would be the central axis. The geodesic dome, moves slowly around this axis and Chris Marker’s museum is a planet or a satellite. Tower, Scale, Pier? The one who takes us inside the mind of a man, who, further to a nuclear disaster, is in charge of returning in past by the memory of a childhood image. A story of a cat also. Schrödinger’s cat*. An experiment of thought still. A cat, which would have die and also stay alive, if the limps in which it is is not opened. Paradoxical quantum physics which says us that the reality perceived in our ladder is in fact only the energy concentrated at the infinitesimal level. An axis, like Schrödinger limp, a passage towards other spaces time, toward other levels of consciousness and energy. »

SynchroniCity will open to these other levels.

To reach it:

– We propose to the participants a collaborative mode of creation. It will not be a collective exhibition in sense that it would include personal works presented next to the others, but indeed the construction of a unique work where each will bring a « brick ». An artist can propose a project, a creation, but with this creation he will accept, if the work is intended to be permanent, that the other artists can intervene on his creation, adds an element, modifie it, according to the rights that the original artist will have given, in a process of exponentialisation… There will be no isolated work in order to go beyond the usual spaces of representation, as wrote it Brian O’ Doherty, in Inside the white: “work is isolated by all that could damage its self-assessment. It gives to this space a presence which is the own of the spaces where the conventions are protected by the repetition of a closed value system « . However every creator will be identified as well as every successive contributors.

– A mode of representation multimedia and trans-network

This work will not be congealed in a representation limited to a space-time. It will develop according to the meetings and the participations.

All the persons who will be » in contact » of the project will be integrated. That is not only the participating artists but also, for example, the persons in charge of the structures who will present or will help in the realization of the project. In the same way the crossed places, will modify formally the project, which will report these « flows of subjectivity ».

The Spatial City with its trays forming a system of railings will come to overlap, by moment, in the real space.

It will exist simultaneously on various supports: 3D virtual environments, mobile phones, increased reality, etc.

Short films will be realized according to the project progress. They can exist and be shown separately, but their end will be to be assembled in order to create a feature film.

Every artist or participant can organize an event around the project or present SynchroniCity in a festival.

 

 

This text is a the first step of the project. It will be completed soon.

Firts starting projects :

(In Second Life)

The accelerator of subjectivity flows: : : http://aire-ville-spatiale.org/accelerator

The Cloud : http://www.flickr.com/photos/39000262@N05/5491944552/

 

 

Synchronicity open Sounds (replace the project Synchronicity sound stalker) : Use of sounds and compositions stemming from creative commons website. (soon)..

 

First participating artists :

Marc Blieux aka Marc Moana

Elif Ayiter aka Alpha Auer

Andrew MacLachlan aka Dekka Raymaker (version SynchroniCity 2011)

Sabanci University, Istanbul, Turkey (version SynchroniCity 2011)

Oberon Onmura (version SynchroniCity 2011)

Maya Paris

Vincent Nesler aka Typote Beck

Werner van dermeersch aka Werner Kurosawa

Simotron Aquila

M3PH composition sonore:

 

 

First dates :

Présentation au festival de Clermont-Ferrand Vidéoformes du 14 mars au 1er avril 2012 : http://aire-ville-spatiale.org/videoformes

Présentation du projet à Moulins lors des ” Journées Européennes du Patrimoine” les 17 et 18 septembre 2011 à Moulins (France).
Le 20 mai 2011 dans l’espace réel de AIRE http://aire-ville-spatiale.org/premierscontacts
Festival Désert numérique à Saint-Nazaire-le-Désert, dans la Drôme, France, qui a lieu du 27 juin au 3 juillet 2011

 


Uranometria Avatars at SynchroniCity in SL de Elif Ayiter/Alpha Auer

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